"Qualification du réseau" pour la formation continue des animateurs.trices

Publié le 31/05/2017 à 11H34
Une vingtaine d'animateurs et animatrices de la formation syndicale de Midi-Pyrénées se sont réuni.e.s pour 3 jours, à partir du 30 mai à St-Etienne de Tulmont pour la "qualification du réseau des animateurs.trices" autour d'Anne Mouroux et de Dominique Attely (consultante indépendante sur la formation). Cette réunion, qui a lieu chaque année, a pour objectif de renforcer les compétences du réseau en leur permettant notamment d'échanger et de mutualiser leurs pratiques. 

Au cours de la matinée, il a été demandé aux participant.e.s de faire la liste de leurs interrogations auxquelles devaient répondre l'après-midi Grégory Martin, Alain Vétillard (secrétaire confédéral responsable de la formation syndicale) et Valérie Dufour et Marc Blanès (respectivement responsable et chargé de mission sur la formation syndicale en Languedoc-Roussillon). Leurs questions portaient tant sur les outils mis à disposition par la confédération et l'union régionale que sur le futur de la formation syndicale dans l'URI Occitanie.

Grégory Martin a commencé par la présentation de la création de la future URI : il a abordé la place incontournable de la formation et son lien avec le dossier proximité. Sur un territoire de 13 départements, il s'agira de rapprocher la formation syndicale des adhérent.e.s afin qu'elle puisse remplir ses prérogatives : former les militant.e.s à un dialogue social performant, leur permettre de porter les valeurs de la CFDT et leur donner les moyens d'organiser le débat et la communication dans les entreprises et adminitrations. 

Alain Vétillard a pris le relai, faisant le lien entre le déploiement de la formation syndicale au niveau régional et les décisions prises par le Bureau National depuis le congrès de Marseille. La formation syndicale doit pouvoir accompagner le parcours individuel des militant.e.s, de l'adhésion à l'âge de la retraite, en passant par le retour en entreprise ou administration si besoin et la validation des acquis de l'expérience militante. 

Dans cet objectif, la CFDT a participé à l'obtention de nouvelles mesures en faveurs des militant.e.s :

  • l'équité d'accès à la formation syndicale par la mise en place de la subrogation : palier au problème de la perte de salaire au bénéfice des salarié.e.s des plus petites entreprises
  • la meilleure reconnaissance de l'engagement syndical par des entretiens individuels professionnels

De même, la confédération travaille actuellement sur la rédaction de formations reconnues et répondant aux exigences d'organismes certificateurs, dans un objectif de formation continue pour les adhérent.e.s. 

Enfin, Valérie Dufour et Marc Blanes, ont répondu aux questions concernant l'organisation de la formation syndicale dans la future URI Occitanie : les plans de formation LR-MP allant jusqu'à la fin 2017, l'après congrès sera l'occasion de co-construire avec les animateurs.trices des deux ex-régions un nouveau projet de formation syndicale s'inspirant de l'existant, répondant aux besoins et attentes des adhérent.e.s sur l'ensemble du territoire pour 2018.